Arts de la scène en automne: Say yes to performance!

Jaamil Olawale Kosoko, Eisa Jocson, Florentina Holzinger, Dana Michel, Rósa Ómarsdottir, Ana Pi, Antonia Baehr, Alma Söderberg & Aurelie di Marino

Mercredi 23 août 2017 — Nous attendons avec impatience de lancer notre nouveau programme focus  The Future is Feminist, mais d'abord, nous accueillons het Theaterfestival avec des représentations de Hannes Dereere & Silke Huysmans, Dounia Mahammed et Boris van Severen & Jonas Vermeulen.

Notre programme focus de l'automne vise à fournir une prise en main dans la confusion des interprétations et des opinions au sein du féminisme. Nous nous penchons sur la notion d’intersectionnalité avec les performances de Jaamil Olawale Kosoko, Dana Michel et Aurelie di Marino. Florentina Holzinger, connue pour sa physicité radicale, et Eisa Jocson, nous font reflechir à la représentation du corps féminin. Nous évoquerons le concept homme - femme et nous donnerons de la marge au féminisme post-binaire et queer avec le travail de Antonia Baehr. Nous approfondissons ces thèmes au cours de nos reading groups, after talk et masterclasses.

#intersectionality #blackidentity #inequality #immigration #racism #stereotype
#femalebody #nakedbodies #sexuality #diversity 
#postbinary #genderneutrality #queerfeminism #lesbians #LGBTQ

Consultez le programme complet sur beursschouwburg.be

 

☞ SAVE THE DATES

29 - 30 septembre Weekend d'ouverture The Future is Feminist

31 octobre - 4 novembre Bâtard Festival 

 

☞  THE FUTURE IS FEMINIST - PROGRAMME ARTS DE LE SCENE

29 & 30 septembre - première belge: Jaamil Olawale Kosoko (US/NI) - #negrophobia - performance
Kosoko explore les sentiments contradictoires du désir (érotique) qu’inspire le corps à peau noire et la peur de celui-ci et met le spectateur face à ses préjugés persistants. #negrophobia évolue sans efforts du miroir que l’on présente à la conférence-représentation, de la poésie rapée à la séance rituelle. Sur un hymne du Ku Klux Klan et via un essai de James Baldwin, la pièce analyse le racisme d'une manière presque scientifique. plus d'info

6 & 7 octobre - première belge: Eisa Jocson (PH) - Princess - danse
La chorégraphe Eisa Jocson, qui vit à Manille, observe ce bonheur en apparence universel selon un angle particulier : Disneyland Hong Kong est le plus gros employeur de danseurs philippins de la région. Leur couleur de peau les cantonne dans des rôles mineurs dans l’ombre. plus d'info 

13 & 14 octobre - Florentina Holzinger (AT) - Apollon Musagète - performance/danse
La danseuse et chorégraphe, Florentina Holzinger, est connue pour être une artiste très physique et particulièrement explosive. Elle puise son inspiration pour ses productions souvent brutales dans des disciplines telles que le kick boxing, le cirque, le striptease ou le yoga. Elle s’attaque cette fois au ballet néoclassique avec un rôle absolument féminin. Pour Apollon Musagète, elle se laisse guider par George Balanchine, un des plus grands chorégraphes du 20ème siècle. plus d'info

27 & 28 octobre - première belge: Dana Michel - Yellow Towel - performance/danse
Dans ce travail intrigant, vous êtes le témoin d’une créature étrange qui émerge sur scènes sous des formes diverses. Ceux qui ont vu Mercurius George dans cette salle dans le courant de cette année, savent que les attend une performance fascinante exécutée par l’une des artistes les plus emerging de la scène de la danse underground canadienne. Avec cette pièce, Michel a gagné un Silver Lion à la Biennale de danse à Venise. plus d'info

24 & 25 novembre, première: Rósa Ómarsdottir - Traces - danse
Ómarsdóttir cherche à savoir si les pratiques anthropomorphes (qui dotent les animaux, les plantes ou les objets de qualités humaines) peuvent influencer leur propre environnement et comment cela se passe. Elle construit dès lors un décor qui fait référence à un large éventail de paysages. A l’aide de rituels, elle tente de ‘changer’ le décor. Les spectateurs et les danseurs se retrouvent dans un paysage magique, dynamique et en constante évolution dans lequel, au fil du temps, on ne sait plus si c’est la scénographie qui régit les danseurs ou le contraire. plus d'info

1 & 2 décembre, double bill:
Bryana Fritz - Indispensible blue - performance

If software exerts a choreographic force on the user, how can she employ dance as a means to escape its clutch? Fritz essaie d’échapper aux modèles prédéfinis dans lesquels le logiciel enferme nos activités informatiques quotidiennes. Nous les utilisons toute la journée d’une manière fonctionnelle. Pouvez-vous laisser tomber toutes ces fonctionnalités et jouer à créer une poésie au départ d’algorithmes numériques ? plus d'info

Ana Pi - première: NoirBLUE - danse
Si nous examinons à la loupe la danse comme discipline, nous remarquons que la couleur noire y est particulièrement présente, qu’elle est pratiquement la seule couleur. Quels mouvements naîtraient-ils si nous appliquions la même procédure étymologique à la chorégraphie ? A quoi ressemblerait une danse bleue dont la création dériverait d’une danse que nous considérons comme noire ? D’une forme sacrée, traditionnelle et populaire jusqu’aux représentations et manifestations actuelles, liées aux communautés noires en Afrique et à la diaspora ? plus d'info

8 & 9 décembre - première: Antonia Baehr - Normal Dance - danse

Antonia Baehr travaille pendant près de 15 ans comme chorégraphe mais malgré cela, Normal Dance n’est que son premier vrai spectacle de danse. Baehr a invité deux amies à créer une œuvre avec elle. Contrairement à Antonia Baehr, elles ne regardent que peu de spectacles de danse alors que beaucoup de choses les lient comme, par exemple, le fait que le corps d’aucune d’elles deux n’est entraîné à effectuer des mouvements ou des actions que l’on voit en danse. Le corps de ces trois Berlinoises se distingue par leur the embodiment of female masculinity : l’approche est ‘sérieuse’, elles possèdent des bases solides, un physique robuste et excellent dans leur bigness. plus d'info

14 & 15 décembre - Alma Söderberg - Nadita - performance/danse
La musique et l’interprétation musicale expérimentale du son de la voix constitue l’élément essentiel et le fil rouge de l’œuvre de l’artiste suédoise Alma Söderberg. Ce n’est pas pour rien qu’elle est appelée human sound and dance machine. plus d'info 

21 & 22 décembre - avant-première: Aurelie di Marino - If there weren’t any blacks you’d have to invent them - théâtre
If there weren’t any black you’d have to invent them est un film de Johnny Speight de 1968. Presque 50 ans après sa sortie, 5 acteurs ont décidé de le revisiter, se partageant pas moins de 16 rôles ! plus d'info

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29 & 30.09 - Jaamil Olawale Kosoko (NI/US) - #negrophobia

14 & 15.12 - Alma Söderberg (SE/BE) - Nadita

27-28.10 - Dana Michel (CA) - Yellow Towel

1 & 2.12 Bryana Fritz (US) - Indispensible blue

6 & 7.10 - Eisa Jocson (PH) - Happyland Part 1: Princess - Photo © Jörg Baumann
13 & 14.10 - Florentina Holzinger (AT) - Apollon Musagète. Photo © Josephine Arnell
27 & 28.10 - Dana Michel (CA) - Yellow Towel - Photo © Ian Douglas
24 & 25.11 -  Rósa Ómarsdottir (IS) - <br/> Traces - Photo © Ragna Ragnarsdóttir
1 & 2.12 - Bryana Fritz (US) -  Indispensible blue
1 & 2.12 - Ana Pi (FR) NoirBLUE - Photo © Daniel Nicolaevsky
8 & 9.12 - Antonia Baehr (DE) - Normal Dance
14 & 15.12 - Alma Söderberg (SE/BE) - Nadita - Photo © Hendrik Willekens
21 & 22.12 - Aurelie di Marino (BE) - If there weren’t any blacks you’d have to invent them